Au joli pays des tulipes, entendez les Pays-Bas, il est tout à fait possible de mourir avec la bénédiction de la loi. Jusqu'ici seules les personnes en fin de vie pouvait le demander.
Ce que les nazis ont fait durant la seconde guerre, c'est-à-dire éliminer les plus faibles, nos démocraties occidentales sont en passe de le faire, au nom d'une compassion totalement dévoyée.
Ma voisine, à qui j'en parlais et toute pétrie de cette commisération "bisournoursienne" m'a dit : "on pique bien nos animaux quand ils souffrent". Oui bien sûr, sauf que nous ne sommes pas des animaux, mais ça nos contemporains à force de s'être passé de Dieu et de toute morale transcendante, le sont devenus.
Les bataves, donc, non content d'éliminer les malades en fin de vie, veulent aller plus loin en abrégeant la vie de ceux qui ne la trouve pas si rose que cela. C'est sectateurs du libre-choix, militent pour la création d'équipes volantes qui par un joli cocktail enverront dans l'au-delà les vieux, les malades et les désespérés...Bref, tous les indésirables .
En France aussi ce débat s'est invité dans la campagne présidentielle, puisque le candidat "normal" François Hollande, proposera (s'il est élu) une loi autorisant l'euthanasie en fin de vie.
La compassion n'est pas le seul argument des partisans de mort par intraveineuse. La crise économique pourrait donner des idées à nos apprentis-Mengele . Faire passer de vie à trépas, des vieux, des malades, des handicapés, pourraient non pas mettre un terme au déficit de la sécu, mais du moins le diminuer grandement.
Bon je sais, j'exagère beaucoup...En tout cas pour l'instant. Vous verrez que l'on commence par avancer le doigt et c'est tout le bras qui part avec.
On commence par une fausse compassion, basée sur une anthropologie matérialiste et on finit toujours par des raisons beaucoup moins avouables.
On nous vante la démocratie comme le régime le mieux abouti, le plus mature pour le genre humain. Foutaise ! Ce n'est que le gouvernement du plus grand nombre et quand ce dernier est décérébré comme il l'est de nos jours, on peut s'attendre à tout et surtout au pire.
C'est un peu ce que disait le Bx Jean-Paul II, dans son encyclique "Centesimus annus" (1991):
"Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou sournois, comme le montre l'Histoire".
N'est-ce pas la démocratie qui a porté au pouvoir Hitler ? N'est-ce pas elle aussi, qui a permis aux islamistes d'arriver aux affaires et ainsi de transformer "le printemps arabe" en "hiver" ?
Bien que l'Eglise ne cautionne aucune forme de gouvernement, elle subordonne celle-ci au respect des personnes et du Bien Commun.
Le clientélisme et la flatterie devenus la marque de fabrique de notre système politique, pourraient bien nous mener au "meilleur des mondes", qui ne serait qu'un cauchemar pour ceux qui ont encore une once d'âme en eux.
La compassion n'est pas le seul argument des partisans de mort par intraveineuse. La crise économique pourrait donner des idées à nos apprentis-Mengele . Faire passer de vie à trépas, des vieux, des malades, des handicapés, pourraient non pas mettre un terme au déficit de la sécu, mais du moins le diminuer grandement.
Bon je sais, j'exagère beaucoup...En tout cas pour l'instant. Vous verrez que l'on commence par avancer le doigt et c'est tout le bras qui part avec.
On commence par une fausse compassion, basée sur une anthropologie matérialiste et on finit toujours par des raisons beaucoup moins avouables.
On nous vante la démocratie comme le régime le mieux abouti, le plus mature pour le genre humain. Foutaise ! Ce n'est que le gouvernement du plus grand nombre et quand ce dernier est décérébré comme il l'est de nos jours, on peut s'attendre à tout et surtout au pire.
C'est un peu ce que disait le Bx Jean-Paul II, dans son encyclique "Centesimus annus" (1991):
"Une démocratie sans valeurs se transforme facilement en un totalitarisme déclaré ou sournois, comme le montre l'Histoire".
N'est-ce pas la démocratie qui a porté au pouvoir Hitler ? N'est-ce pas elle aussi, qui a permis aux islamistes d'arriver aux affaires et ainsi de transformer "le printemps arabe" en "hiver" ?
Bien que l'Eglise ne cautionne aucune forme de gouvernement, elle subordonne celle-ci au respect des personnes et du Bien Commun.
Le clientélisme et la flatterie devenus la marque de fabrique de notre système politique, pourraient bien nous mener au "meilleur des mondes", qui ne serait qu'un cauchemar pour ceux qui ont encore une once d'âme en eux.
"Chut ! On doit couper maintenant. Il faut la laisser dormir."



"Mourir, c'est pas facile!" voici ce qu'affirmait M. Sarkozy en janvier 2010.
RépondreSupprimerhttp://www.rue89.com/2010/01/14/sarkozy-mourir-cest-pas-facile-133713
Je ne comment même pas...
Cordialement...
Vous auriez du dire: Au royaume des Pays Bas!!
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