...Ou la souffrance de Richard Millet, écrivain de son état. Il est l'auteur notamment de romans et d'essais où le temps, la mort, la défense de la langue française sont les thèmes récurrents.
Parmi ces oeuvres, ont peu citer pèle-mêle : "La Gloire des Pythre" (1995-roman), "L'amour des trois soeurs Piale" (1997-roman) " Le désenchantement de la littérature" (2007-essai) "Fatigue du sens" (2011-essai) et " Argument d'un désespoir contemporain" (2011-essai)
Notre auteur donc, était l'invité hier soir, de Frédéric Taddeï dans son émission culturelle mais consensuelle "Ce soir ou jamais".
Seul contre tous, il évoque sa souffrance, sa douleur même de ne plus reconnaître son pays, sa culture, ses racines. Il dit par exemple ne plus supporter la présence de mosquées sur notre sol ou celui de notre vieille Europe. A vrai dire, moi non plus.
Je peux le rassurer, il n'est pas le seul, mais nous sommes devenus des étrangers dans notre propre pays. Non seulement des étrangers mais des délinquants. Oser dire tout haut ce que dit Richard Millet, peut conduire les contrevenants à la pensée unique en correctionnelle, entre le mec qui bat sa femme, celui qui bourré, à dépassé les limites autorisées etc...
Voici son interrogation anxieuse dans cette émission :
Si les phoques moine de Méditerranée pouvaient s'exprimer, peut être nous feraient-ils part du même sentiment d'angoisse que décrit Richard Millet?
RépondreSupprimerCar l'écrivain nous fait part de son angoisse de se voir lui et ses semblables menacés de disparition.
Mais ce qui est le plus anxiogène c'est le déni de réalité de ses interlocuteurs. Bien loin de rassurer, il est un obstacle à la compréhension et à l'expression pourtant nécessaires et indispensables au raisonnement.
Mais nous demande-t-on de raisonner?
Cordialement...
Vous avez parfaitement raison de dire que le plus anxiogène est le déni de réalité de ses interlocuteurs, qui ne sont que les représentants de cette intelligentsia qui tient le haut du pavé médiatico-politique.
RépondreSupprimerQuant à raisonner, je crois que cela devient presqu' un délit.