Les élections cantonales sont passées comme les précédentes en attendant les suivantes pour l'année prochaine.
En entendant les différents ténors des partis politiques, je n'ai entendu soit que des satisfecits ou des amendes honorables vis-à-vis des résultats obtenus.
J'ai également écouté l'émission "Mots croisés" sur France 2 avec Yves Calvi et ses invités, commenter les cantonales (entre autre). Chacun y est allé de ses critiques et de ses propositions en cas de victoire à l'élection présidentielle. Mais en aucun cas, je n'ai entendu parler de "Bien Commun" .
Je crois même que la plupart des invités auraient été incapables d'en donner une définition.
Ils vous auraient parlé de l'intérêt général ou pire des intérêts particuliers si bien défendus par la pression de lobbies et mis en avant par les candidats à chaque élection pour se faire élire. Vous savez "moi je lave plus blanc que le voisin" ou "demain on rase gratis"... Mais que nenni du Bien Commun, celui qui doit dépasser nos petites personnes, nos intérêts du "bout du nez".
Bien sur que nos édiles politiques n'en savent rien, puisque cette notion est née au sein de la Chrétienté, particulièrement de l'Eglise catholique et théorisée par St Thomas d'Aquin. Pensez donc un concept élaboré au sein du christianisme dans notre bonne vieille république laïcarde.
J'ai également écouté l'émission "Mots croisés" sur France 2 avec Yves Calvi et ses invités, commenter les cantonales (entre autre). Chacun y est allé de ses critiques et de ses propositions en cas de victoire à l'élection présidentielle. Mais en aucun cas, je n'ai entendu parler de "Bien Commun" .
Je crois même que la plupart des invités auraient été incapables d'en donner une définition.
Ils vous auraient parlé de l'intérêt général ou pire des intérêts particuliers si bien défendus par la pression de lobbies et mis en avant par les candidats à chaque élection pour se faire élire. Vous savez "moi je lave plus blanc que le voisin" ou "demain on rase gratis"... Mais que nenni du Bien Commun, celui qui doit dépasser nos petites personnes, nos intérêts du "bout du nez".
Bien sur que nos édiles politiques n'en savent rien, puisque cette notion est née au sein de la Chrétienté, particulièrement de l'Eglise catholique et théorisée par St Thomas d'Aquin. Pensez donc un concept élaboré au sein du christianisme dans notre bonne vieille république laïcarde.
Le Bien Commun, est le but de tout fonction politique et de tout pouvoir.
Voici ce qu'en dit le docteur angélique dans sa relecture de "La politique" d'Aristote :
La cité suppose « l’existence d’un bien commun[...] Tout comme le tout est plus important que la partie et lui est antérieur[...] la cité est antérieure à l’individu[...] et son bien est d’une dignité plus élevée[...] que celui de chaque individu pris en lui-même[...] Par la connaissance de la loi naturelle l’homme accède directement à l’ordre commun de la raison, avant et au dessus de l’ordre politique auquel il appartient en tant que citoyen d’une société particulière. »
Le Bien Commun, s'impose même au chef d'Etat, il en est comme le gardien.
Nous voyons bien que nous en sommes très éloignés aussi bien par les candidats aux différentes élections, que par ceux qui nous dirigent, plus préoccupés de sondages et à flatter l'opinion.
Il est plus que temps que nos responsables politiques s'ils veulent redevenir crédibles, reviennent à cette notion de Bien Commun, supérieur à la somme des intérêts particuliers.
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